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mercredi 15 juin 2016

Alors voilà...



Aujourd'hui, j'ai le coeur en compote. En compote d'amour, hein, tout sucré et chaud, tout moelleux et gâteau.

Aujourd'hui, de l'amour m'a dégouliné dessus, comme s'il en pleuvait. Dès que j'ai ouvert le livre, dès la première page, dès les premières lignes, je n'ai rien pu faire, rien pu esquiver.

Tout a ruisselé d'abord, déferlé ensuite. Rien pu éviter. Je me suis laissée submerger. Même alors que j'avais (difficilement) posé le livre pour aller déjeuner, j'étais dégoulinante de ce flot qui  n'arrivait pas à se tarir, tout débordait.

Si j'adore les découvertes, surkiffe les magnifiques surprises, là je suis reconnaissante à la Terre, au Ciel, à l'Univers lui-même de m'avoir mis ce bouquin entre les mains. Je baise les pieds à la Vie, j'encense le Destin. Assurément, Tout est Un.

De ce "Alors voilà" se dégage toute l'Humanité-avec-un-grand-H, tout l'Amour-avec-un-grand-A, toute la Beauté-avec-un-grand-B que notre espèce peut dégager.
Oué, tout ça condensé.

Baptiste, je sais que j'arrive un peu à la bourre (le bouquin est sorti en 2013, a été traduit en plusieurs langues toussa...) et que je suis pas la première à être émue aux larmes, à éclater de rire, à ne pas oser lâcher le livre, même pour un gros pipi pressant...

Mais, Baptiste, je tiens à te serrer fort dans mes bras et t'embrasser sur le front.
Je tiens à te remercier pour ce grand shoot d'amour de ouf, pour toutes ces émotions, pour tous ces partages d'Humanité.
Baptiste, MERCI.

Moi, c'est de l'autre côté, que j'ai commenté, avec dérision et tendresse aussi...
Je vous kiffe, les hospitaliers.
Je vais bientôt y retourner, me refaire opérer. Et je vais kiffer vous retrouver.




lundi 7 décembre 2015

Le prophète


Il y a longtemps, lorsque je découvris pour la première fois "Le Prophète", je me rappelle avoir été intriguée, absorbée... Puis quelque temps plus tard, le relisant, je fus conquise par ces vers, amoureuse de cette prose gracieuse, emportée, par les paraboles, envoûtée par l'amour qui s'en dégageait.
Aujourd'hui, ces textes superbes m'ont imprégnée jusqu'à l'âme, leur sens et leur profondeur transcendés par des dessins magnifiques et un conte tellement touchant.

Ce film, c'est un peu comme l'adagio du concerto pour piano n°5 de Beethov'.

mercredi 18 novembre 2015

Et la magie opère...

(Aum en écoute si tu cliques)




Il y a quelques mois, je me rappelle avoir souhaité contribuer à un projet d'un artiste dont me parlait souvent un ami. Un artiste dont j'avais vu un ou deux clips sur internet... Il semblait sympathique, cet artiste à la bonne bouille souriante et espiègle, et ce qu'il chantait avait l'air un peu différent de ce qu'on entend, alors je me suis dit "Chouette, allez, je mets ma petite contribution (vraiment minuscule, faut le dire), ça lui rendra service !", en me disant que je faisais une bonne action en encourageant ce bon gars sympa...

jeudi 21 mai 2015

La folledingue au chignon mal peigné

 
Le dernier Nathalie Jomard est à la littérature illusitrée ce que la baguette de pain craquante et encore chaude est à la boulangerie : une tentation irresistible de commencer en chemin, "juste" par le quignon...
 
Enfin, je dis ça mais... Il y a ceux qui patientent, qui prennent un bain avant, qui allument des bougies, se font un petit thé et se pelotonnent sur leur canapé douillet avant d'ouvrir le livre pour le déguster gentiment, page après page.
Ceux-là, c'est ceux qui ont une volonté en acier trempé, qui n'entament JAMAIS la baguette sur la route, qui n'ouvrent JAMAIS le paquet de bonbons avant d'arriver à la caisse, qui ne cherchent JAMAIS où sont planqués les cadeaux de Noyel 1 mois avant la date. Y en a même qui attendent que le carreau de chocolat fonde sous le palais pendant que t'es en train de te faire le reste de la tablette. Ceux-là sont pour moi un peu comme des extra-terrestres. Parfois, je doute de leur existence tellement celle-ci me paraît surréaliste. Mais y a des preuves, maintenant je le sais, j'en ai même épousé un spécimen...
 
Et puis il y a les autres, dont je fais partie.
Ceux-là sont ceux qui attaquent le quignon en se disant "juste un p'tit bout" et qui arrivent à la maison en ayant groumpfé les 3 quarts de la baguette voire qui terminent le deuxième quignon...
En bonne représentante de cette catégorie, donc, je n'ai pas résisté à la tentation.
A peine le livre dans ma voiture que... je l'ai lu en entier sur le siège conducteur, me marrant à pleins poumons, gloussant comme une poule, grouikant comme une truie, me fendant comme une bûche.
 
Cette fille est une extra-terrestre aussi (mais pas celle dont je parlais juste au-dessus, une autre). Elle est aussi drôle que subtile, aussi tarée que lucide, et j'imagine qu'un scanner de son cerveau révèlerait un bordel ahurissant, mais bien rempli et coloré sous son chignon mal peigné.
 
Si vous ne la connaissez pas encore, allez faire un tour sur son blog. A mon avis, vous n'y retournerez pas par hasard, et vous vous retrouverez vite avec une baguette craquante dans les mains à grignoter sans modération... ou pas ! Si si, sans modération !!
 
Merci Tata Nath pour ces perles de bonheur en rire, merci pour ta taritude exquise.
 
 

lundi 11 mai 2015

Mon copain Jé



Mon copain Jé, je l'aime parce qu'il est un peu taré.
Au début, mon copain Jé, il était cuisinier.
Puis, en montagne, mon copain Jé a escaladé et guidé.
Après, mon copain Jé a accompagné, il a formé.

Et puis un jour, mon copain Jé s'est mis à douter.
Etait-il bien fait pour ça, mon copain Jé ?
N'avait-il pas, mon copain Jé, un autre chemin à cultiver ?
Quand l'évidence lui est arrivée, qu'est-ce qu'il a fait, mon copain Jé ?

Eh ben il est dev'nu potier.

Aujourd'hui, lorsque je le vois sur son tour en bois,
J'suis sûre qu'il a trouvé sa voie.
J'me dis qu'il l'a trouvé, son Dharma.
Parc'que c'est juste, ce qu'il fait là.

Mon copain Jé, ça l'empêche pas de douter,
Parce qu'il est super humain, mon copain Jé.
Humblement, il apprend, il se trompe, il refait.
Et avec son coeur, il avance, mon copain Jé.

Mon copain Jé, il est toujours un peu taré.
Mais miantenant, mon copain Jé, il est en plus potier.
Mon copain Jé, plus qu'une théière, c'est de l'Amour, qu'il crée,
Mon copain Jé, maintenant, c'est mon Copainpotier.

Et rien que pour ça, je voulais le remercier.



Pour visiter son site, c'est ici :
http://www.theiere-tasse.com
Et pour le voir créér, c'est là :
http://www.theiere-tasse.com/atelier-potier

mercredi 6 mai 2015

In-viaggio, pour bien voyager !



Moi qui aime l'originalité, je m'en vais parfois rôder sur un site de créateurs qui commence à faire parler de lui, et oh ! que vois-je ? un joli sac sobre à l'extérieur qui cache ses couleurs à l'intérieur... Il n'en fallut pas plus à mon petit coeur pour s'émouvoir, surtout que... Quelles couleurs ! Des belles, des pétantes comme je les aime, moi qui suis restée très Punky Brewster...
 
Je craque donc, souhaitant m'assagir sur les couleurs visibles sans non plus vouloir y renoncer, et me voilà recevant mon joli sac bien avant la date escomptée.
Et là, ouvrant mon paquet, je découvre un emballage bichonné, un petit mot personnalisé écrit à la main par... La créatice herself !
Quel bonheur de se sentir aussi considérée !
 
C'est donc une Catherine aux doigts de fée qui m'a envoyé ce petit bout d'elle, sa créativité. Pas un seul bout de sac n'est laissé au hasard et tout respire l'amour de la matière, du travail bien fait : l'intérieur est magnifiquement terminé, l'extérieur est d'une grande qualité. Evidemment, ce sac, je l'ai acheté... mais en le découvrant, j'ai tout de même eu ce petit frétillement intérieur que l'on ressent quand on reçoit un cadeau.

Alors encore une fois, merci in-viaggio, merci Catherine pour cet échange de belles ondes et de beauté, de création et d'authenticité, car entre le sac lui-même et ce qu'il transmet, j'ai vraiment été gâtée.
 
 
 
 

Quand l'Amour s'en mêle


C'est évidemment quand on n'attend rien que ça nous arrive en pleine poire.
C'est le cas de Willy, Barrueco de son nom de scène. Il m'arrive, là, pile au bon moment, avec ses chansons "inspirées" et son talent.
Dans un contexte bien particulier où ma vie est telle un bateau pris dans la tempête, où chaque jour m'apporte son lot d'enseignement et de richesse, je découvre une âme magnifique qui transmet l'Amour par la chanson.
Sur les conseils d'un ami cher, j'ai regardé une vidéo qu'il avait mise à disposition. C'était le clip d'une chanson chantée a capella et à 5 voix qui reprenait le titre "(Etre) Humain" de Barrueco. L'énergie libérée par ces 5 personnes, la puissance des paroles et l'amour transmis m'ont envahie et m'ont accompagnée toute la journée d'une belle humeur.
Et puis, toujours grâce à cet ami qui m'a offert l'album Face A - Face B, j'ai eu la chance d'en découvrir davantage. C'est là que j'ai non seulement rencontré une musique très aboutie et bien rythmée, mais aussi de vraies messages transmis à travers des paroles si bien trouvées par un chanteur qui nous raconte la Vie, l'Amour, l'Amour de la Vie.
Ce matin encore, en écoutant dans la voiture "La belle remontée", j'ai été émue aux larmes tellement la chanson me "parlait", et la chanson d'après, je conduisais avec un franc sourire affiché... Que d'Amour partagé, que d'émotions envoyées par ces notes enchantées... Quel bonheur d'entendre la Vie chantée !
Cet homme est assurément "connecté"... Et comme il le dit dans une de ses chansons, "Dans "Humain", y a "Divin rayonnant" !
Et du divin, c'est sûr qu'il y en a, dans ce Barrueco tellement Humain...
Pour plus d'information sur Barrueco :
Et si vous souhaitez participer à sa belle aventure :

samedi 21 février 2015

Une merveilleuse histoire...


Au détour d'un mini week-end en amoureux (ô temps béni des.. dieux ?), mon chéri et moi sommes allés au cinéma voir ce film relatant l'histoire merveilleuse de... l'Amour.

"Une merveilleuse histoire du temps " n'est pas un film, c'est un conte.
Il vient nous raconter la vie d'un homme que l'on condamnait, en 1963, à mourir dans les deux ans qui suivraient son diagnostic de maladie de Charcot.
Non seulement il est encore vivant à ce jour, allongeant donc pour le moment de 50 ans cette condamnation, mais il est en plus devenu l'un des esprits les plus brillants de la planète. Cet homme, que sa maladie destinait à être un "oublié" de la vie, se révèle être une des créatures les plus extraordinaires que l'on puisse compter à nos jours.
Je ne connaissais de lui que le nom, Stephen Hawking, et lointainement l'histoire jusqu'à aujourd'hui.
Je connais maintenant de lui ces bouts de vie qui ont été mis en lumière par ce film incroyablement bien interprété, et en même temps, ce que j'en ai vu ne me permet pas de penser à autre chose qu'à un miracle.
Pendant les deux heures qu'ont duré le film, mon cœur n'a cessé de me parler. L'émotion m'a submergée, m'a arraché des larmes, des rires, mais surtout des larmes. Pendant les deux heures qu'ont duré le film, j'ai vu de l'amour... non, pardon... j'ai vu l'Amour.
Celui qui remplit la vie, celui qui remplit les âmes. Un amour si immense et pur qu'il déplace non pas les montagnes mais les étoiles elles-mêmes.

Tout au long de sa vie à partir du diagnostic, l'Amour est omniprésent, témoigné par sa femme qui l'épousera malgré sa maladie, le soutiendra dans ses recherches scientifiques, ses amis qui seront toujours près de lui, ses professeurs puis pairs lui témoignant un profond respect. Cet homme a été accompagné par l'Amour. Cet homme est un miracle de l'Amour.
Se déclarant athée, cet homme ouvert à l'univers et ses mystères s'interroge néanmoins sur la possibilité de l'existence de Dieu.
Je n'ai pas lu ses recherches ni ses réponses ou théories liées aux questions "Y a-t-il un grand architecte dans l'Univers ? Pourquoi et comment l'Univers a-t-il commencé ? Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? ", et je ne connais pas ses conclusions, ou si même il en a tiré. Cela dit, je suis de plus en plus certaine d'une chose : que ceci s'appelle Dieu, le grand architecte, ou l'Univers, peu importe. Quelque soit son nom, ce qui existe est très puissant, et l'Amour en est l'essence, la base absolue.


Demain soir, les oscars récompenseront les meilleurs œuvres cinématographiques, acteurs et réalisateurs mondiaux. Je suis persuadée que ce film, pardon, ce conte, sera grandement récompensé. On ne peut pas ne pas remercier l'Amour.